Amour, unité et dualité

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L’amour, la dualité et l’unité

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi dit-on toujours : tomber amoureux ? Hormis les sempiternelles plaisanteries, on penserait plutôt, de prime abord, que devenir amoureux de quelqu’un serait une bonne nouvelle, devrait être une joie, un épanouissement, non ! Alors pourquoi tomber ?

Plus de 50% des mariages se terminent plus vite qu’imaginés et je ne parierais pas sur le nombre de couples vraiment heureux sur les 50 % restants en union libre. Vous me direz qu’entend-t-on pas être heureux. La réponse se trouve en chacun de nous. Vous trouverez un éclairage intéressant sur l’histoire du mariage sous https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_chr%C3%A9tien

Alors ? Ce matin au réveil, je me suis demandé pourquoi, je ne tombais pas amoureux ? Drôle de question s’il en est ! J’apprécie hautement une femme, je la respecte, je l’admire, et je pourrais partager ma vie avec elle, la choyer, vivre le bonheur. Pourtant, je ne l’aime pas au sens de tomber amoureux. J’ai même le ressenti de l’aimer beaucoup plus ainsi que si j’étais disons « aveuglé « par l’amour

Alors ! Suis-je un être particulier, amoral, stupide, une espèce  d’extra-terrestre? Peut-être ! Aujourd’hui, je perçois la réponse, du moins, je la ressens. Bien des éléments de ce partage ne sont que des têtes de chapitres.

Comme toutes les sciences et les théories, elles se basent sur des postulats que nous devons accepter comme points de départ, comme vous acceptez la vérité des lois de l’électricité telles qu’elles sont énoncées par Marconi ou Edison.

Le premier est la dualité, soit notre façon de voir les choses, de les vivre, de les expérimenter dans la matière, dans la vie de tous les jours. La dualité, c’est la séparation, la catégorisation, le jugement, l’appropriation. C’est le passé et l’émotionnel, le futur et le manque, la peur. Impossible donc de trouver le bonheur dans la dualité, le confort matériel peut-être et encore.

Aujourd’hui, de nouvelles consciences nous sont mises à disposition, une nouvelle vision de la vie, nous prenons ou peut-être reprenons-nous conscience de l’unité.

Le deuxième postulat est donc l’unité, le présent, l’ici et maintenant.

L’unité, c’est bien un autre plan que la dualité et dans ce plan, les lois de l’univers ne sont plus les mêmes, ne fonctionnent plus selon les principes admis d’autant plus que pour le vivre, il est indispensable d’être dans le présent.

L’amour, celui que nous nommons ainsi dans la dualité, celui que nous connaissons, celui dans lequel nous tombons, cet amour, je ressens qu’il sépare.

Il y a :

  • Le bien et le mal
  • Le beau et le vilain,
  • Le blanc et le noir,
  • La lumière et le sombre
  • L’amour et la haine
  • La liberté et les chaînes
  • Sans surtout oublier, moi et l’autre.

Il y a:

  • Moi qui fait comme je pense que cela doit être et l’autre qui ne fait pas comme j’attends,
  • Moi qui respecte comme je l’imagine et l’autre pour qui le respect s’exprime différemment,
  • Moi qui juge et l’autre qui m’évalue, Moi que je vois d’une certaine façon et l’autre dans sa réalité.
  • L’autre qui m’appartient et moi et mon intransigeance.

Qui a raison et qui a tort ? Personne et tous les deux en même temps !

L’appropriation est liée à la dualité. Mon mari, ma femme, mon pays, mon argent, ma voiture. Le sens de la propriété est lié à l’envie, à la jalousie, à la guerre, à la haine, au manque, au futur, bien assez pour tout détruire.

Le jugement est aussi lié à la dualité, mais qui est-on pour se permettre de juger l’autre ? On est tous d’essence divine

Alors dieu peut-il juger dieu ?

On est venu sur terre pour expérimenter dans la matière. Nous sommes des êtres de lumière venus sur terre pour expérimenter dans la matière et pas le contraire.

En outre, on ne perçoit pas les gens, ni les actions, ni les événements par les mêmes canaux sensoriels (visuel, auditif, olfactif, kinesthésique et gustatif). Chacun a un ou deux canaux prédominants. On filtre à travers des catégorisations, notre éducation, notre vision du monde, nos expériences de vie passées, notre émotionnel, pour arriver enfin, à un jugement de l’autre, à notre vérité, à nos croyances. Comment peut-on imaginer être objectif ?

Comment peut-on imaginer trouver un équilibre et le bonheur à deux dans ces conditions ? Comment peut-on respecter et surtout se respecter soi-même ? Pour moi, c’est clairement impossible.

Si pour nous, l’amour signifie dualité, passée la brève période d’aveuglement passionnelle, comment peut-on espérer être amour dans la séparation, parce que le jugement, l’appropriation, vivre dans le passé et le futur, sont synonymes de séparation, mais aussi de fréquences dégénératrice sur le plan physique et de maladies.

Aujourd’hui, je ressens que la dualité ne nous mène pas vers le bonheur.

Dans l’unité, dans cet autre plan que je n’appellerai pas supérieur, les lois ne sont plus identiques, le jugement, l’appropriation, le passé et le futur n’ont plus de place sur un plan vibratoire.

L’illumination dont on parle, c’est de pouvoir vivre dans l’unité à chaque instant, à chaque seconde de sa vie terrestre.

L’unité, c’est la non souffrance, le non jugement, la non appropriation. Le bonheur en fait.

C’est le respect total de l’autre bien entendu mais surtout, son propre respect, sa propre crédibilité, aller au bout de ce manque l’on ressent même si cela est hors de notre logique, suivre son cœur.

Tomber amoureux n’a plus de sens dans l’unité parce que lorsque nous aurons réunis les plus et les moins de l’amour de la dualité, de cette réunion, naîtra quelque chose de grand, de beau, tout simplement le vrai Amour.

Mais aura-t-on encore besoin de le nommer ? Tout se vit simplement dans l’unité même le bonheur !

Tomber amoureux garde probablement un sens dans la dualité, dans l’instinct de survie peut-être !

Je vous invite, sans obligation, ni interdiction, à accorder votre confiance au principe de l’unité, et en agissant conformément, sans peur, sans hésitation, à vivre cette expérience dans le cœur. Entre la dualité et l’unité, nous gardons notre entier libre arbitre, à nous de choisir.

Ne me faites pas dire que le chemin est facile, qu’il ne demande pas d‘effort, que l’on passe de l’un à l’autre par un coup de baguette magique, mais le bonheur a-t-il un prix ?

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