Blog

Comment éviter les freins à notre évolution

il-faut

Je sais – « Je sais bien que j’ai raison, je sais mon objectif et où je vais, je gère parfaitement ma vie. » Ces simples mots sont un des meilleurs freins à votre évolution.  En effet, savoir vous enferme alors que ne pas savoir vous ouvre aux innombrables possibilités qui s’offrent à vous. Le cerveau n’est pas conçu pour entreposer tout le savoir du monde. Il est parfois utile d’oublier ce que nous avons appris pour mieux intégrer, imaginer un nouveau concept. Notre mental est utile pour apprendre le savoir alors que l’expérience construit la connaissance.

Faire ou ne rien faire – Ne rien faire et vous serez comme les ballons, soumis aux caprices du temps, de la vie. Cela est vrai pour bien des gens et souvent des femmes qui acceptent la dominance. On est ainsi dans une position de demandeur, résigné et sans envie de bouger. Doit-on vraiment suivre les organisations qui prônent l’immobilisme pour mieux nous gérer et surtout pour qu’elles grandissent?

Faire sans arrêt, si l’on écoute tous les bons conseils, c’est inévitablement se confronter à tous les obstacles.

Alors, soyez un observateur, prenez le recul  indispensable pour évaluer, non juger, toutes les causes et conséquences de vos actions. Suivez votre chemin vers votre objectifs, faites un détour si nécessaire. Vous y gagnerez en lucidité, en intuition et en créativité.

Donner de l’importance –  En donner trop à un projet, une action, une chose va créer un déséquilibre, du stress, des doutes, des peurs et des déceptions. Souvent, en pleine action, on s’acharne, on butte sur les obstacles,  et ce n’est qu’au moment, où fatigué, on prend le temps de respirer , de prendre du recul pour observer simplement que soudain, on avance.

Prendre les armes verbales, médiatiques, politiques ou descendre dans la rue, nous pourrions imaginer en avoir toutes les raisons , indignés, offensés que nous sommes, pour refuser la dictature de systèmes politiques, familiaux, financiers, médiatiques, industriels etc.. Mais cela va engager une dépense énorme d’énergie et d’autres obstacles se présenterons.

Imaginez ce qui pourrait arriver –  Faire des suppositions est très commun. De fait on simplifie tout.

L’invitation est d’être plus curieux de ce qui se passe, en nous, dans notre environnement et en particulier chez l’autre. Dès que quelque chose ne correspond pas à votre attente, le stress, la colère, l’impatience vous gagne.

Vous vous stressez – l’impatience ou la colère sont des prémices du stress – pourquoi telle personne  ne répond pas à un message ? Elle est peut-être occupée à autre chose, son téléphone est peut-être en mode silence ou déchargé, elle l’a peut-être oublié chez elle.  Inutile de vous torturer l’esprit en conjonctions non objectives ou réelles. Soyez observateur, curieux simplement. Il sera toujours temps de réagir lorsque vous connaîtrez les raisons d’une situation ou d’un comportement.

Se sentir coupable – C’est une réminiscence de notre société chrétienne. Je suis fautif, sans mérite. La honte est à la porte. Mais vous êtes quelque chose de bien plus grand et riche. En venant sur terre, on a oublié qui nous sommes. La dualité n’est là que pour vous découvrir. Vous méritez bien plus que vous croyez.

Se résigner – La résignation c’est comme mourir. Vous laissez les autres diriger votre vie. Les réactions dues au stress et déclenchées par notre cerveau limbique sont l’attaque, la fuite ou faire le mort. Le stress d’inhibition devient le découragement. Votre énergie a disparue et divers maux apparaissent (cancer, dos etc.) puisque un programme toxique peut s’imprimer dans votre corps. La force est en vous ne l’oubliez pas. Soyez observateur et curieux de tout ce qui peut vous arriver, soyez confiant.

Accepter – L’acceptation ne veut dire aimer. Ne chercher pas à combattre, à résister. Si vous refuser ce qui est ou arrive, vous allez augmenter votre stress. Ne laissez pas vos émotion guider vos réactions. On ne peut plus guère réfléchir à ce moment-là et nos décisions sont faussées. En cas d’événements de vie difficiles, acceptez ce qui est sans le modifier. Vous serez plus à même d’analyser ce qui se passe et sélectionner la réponse correcte. Accepter n’est pas être résigné, mais prendre le recul nécessaire pour décider en toute logique.

L’appropriation, l’avarice – chacun pour soi –  Inévitablement, cela vous amène au sentiment de manque et des peurs. Notre ego prend un rôle important dans notre vie. Remplir sa cave d’objets voire de souvenirs nous alourdi et nous enferme. La peur du manque nous amène à avoir toujours plus, à conquérir toujours plus de territoire. Nous pensons au risque de tout perdre et bien sûr notre regard ne verra que les événements liés. On devient des guerriers! Mais surtout, cela crée un frein important vers le changement. Rendez-vous léger, libre puisque vous n’aurez rien à perdre. Avec le temps,  vous vous apercevrez que les solutions arrivent toujours et vous deviendrez optimiste basé sur la réalité et non les messages de peurs diffusés par les media. Vous serez d’autant plus ouverts et adaptés aux expériences, aux nouveautés, aux changements autrement dit à la vrai vie.

Se sécuriser par le non mouvement – Nous avons deux manières de gérer nos actions quotidiennes soit par automatisme (respirer, conduire etc.) ou par adaptation (gérer les nouveautés, imprévus, être créatif). C’est notre intuition.

Rester dans la première manière, c’est vivre des conditionnements reçus, nous pensons que c’est ainsi qu’il faut faire pour être sécurisé, tranquille, dans notre zone de confort aléatoire. Encore une fois, accueillez, acceptez, observez sans jugement, relativisez.

Je suis une victime –  On a tendance à accuser l’autre de ses malheurs. Cela étant, les causes produisent des conséquences et la succession de causes est souvent la raison de votre situation. Alors, oui, vous pouvez être responsable mais en aucun cas coupable. Soyez bon avec vous. observez la situation: pourquoi votre réaction? Avez-vous besoin particulier pour la résoudre. Prenez le recul dont on a parlé pour décider raisonnablement. Et mettez vous dans l’action. Persévérer.

Enfermement – Souvent la vie se déroule dans une sorte de routine au milieu de laquelle surgit l’imprévu, le drame, la surprise dans le meilleur des cas. Nous suivons inconsciemment les règles et préceptes reçus depuis notre plus tendre enfance et nous nous retrouvons enfermés dans un couple, une situation, un travail, un devoir familial des croyances de tout bord qui limitent notre capacité à vivre notre vie telle que nous l’aimerions.

Enfermés par une multitude d’engagements que le système nous a fait prendre : le loyer et les crédits à payer, la scolarité des enfants, la nourriture et les courses, les abonnements aux nouvelles technologies, sans parler des vêtements qui se démodent tellement vite, et ces semaines de vacances qu’on a envie de réussir à tout prix, le bonheur à tout prix.

Là encore, nous le devons aux ecosystèmes de la famille, des religions, de la culture, de la politique, financiers etc. dont le discours vise à leur développement et non à celui de l’individu.

En ce sens, l’intériorité nous invite à sortir des croyances, des idées reçues limitatives et de notre fâcheuse tendance à regarder vers l’extérieur. Notre pouvoir à travers l’intériorité est énorme, nous sommes les créateurs, souvent inconscients, de notre vie.

Print Friendly, PDF & Email
0


Ajoutez un commentaire