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Procrastination, mal du siècle

attention

Du latin « pro » (« en avant ») « crastinus » (« du lendemain »).

La procrastination, c’est le fait de toujours repousser au lendemain des choses importantes, de toujours trouver mieux à faire que les dossiers urgents ou les activités pour lesquelles on s’était engagé. La procrastination ne provient pas de notre gestion du temps mais d’un conflit dans notre cerveau.

Tout le monde procrastine plus ou moins, mais parfois cela devient un véritable handicap dans la vie professionnelle et personnelle. Comment se remettre dans l’action, la vie, pour maîtriser votre réalité et atteindre les objectifs que vous souhaitez.

Quelques raisons de procrastiner et de plonger dans l’immobilisme

  • La technologie nous distrait. Il y a toujours quelque chose pour vous distraire La procrastination gagne du terrain. Selon Piers Steel, psychologue canadienen, après 10 ans d’enquête, en 1978, seulement 5% d’Américains se disaient procrastinateurs. Ils sont aujourd’hui près de 30%. Pourquoi? Selon lui, la réponse est l’addiction aux iPads, à la télé, aux consoles de jeu, aux lecteur sde DVD et maintenant aux Pokemons.
  • Certaines choses n’ont pas tellement d’importance. Il y a deux types de procrastinations: la mauvaise et la bonne. La procrastination peut être bonne si elle nous fait remettre à plus tard des petits travaux pas très importants au profit d’une tâche primordiale. La majorité des choses que l’on remet à plus tard sont dénuées d’importance même si sur le moment, il est difficile de savoir ce qui est le plus important. Les personnes sachant remettre ces petites tâches à plus tard sont celles qui réussissent le mieux.
  • Les petites choses peuvent se régler en une minute. Comme on l’a vu, les tâches que l’on remet à plus tard sont souvent les moins importantes. Pour cette raison, on a tendance à penser qu’elles ne seront pas longues à remplir, et donc qu’on pourra s’en occuper au dernier moment. Le problème c’est qu’on serait tous très mauvais pour évaluer les durées, selon une étude effectuée par le ministère américain du travail (US Department of Labor). Nos amis d’outre­- Atlantique appellent cela « erreur de planification », la raison pour laquelle on finit par ne pas faire du tout les petits travaux parce qu’on a plus le temps. Souvent donc, on se rend compte que le problème est lié à une perception erronée des durées, toujours minimisées. Il y a en effet un décalage entre le temps évalué et la réalité. La personne pense qu’elle en a pour une demi-heure à se rendre à une réunion, qui ne durera pas plus d’une heure, alors que  trajets et réunion lui prennent deux fois plus. Elle aura beau essayer de planifier sa journée, elle ne pourra jamais tenir les délais et sera toujours obligée de repousser. Mais dans d’autres cas, la cause n’est pas la perception erronée du temps. Il peut s’agir d’échéances trop floues, qui en restant vagues n’incitent pas à agir. Jusqu’à ce qu’elles soient passées ! Le travail du psy est alors d’aider à poser toujours des échéances précises pour les différents objectifs.
  • On est né comme ça. D’après une étude publiée dans la revue Journal of Clinical and Experimental Neuropsychology, les procrastinateurs seraient probablement aussi sujets à des problèmes de self­-control, d’entrain et de concentration. Les chercheurs vont même plus loin: selon eux, ces déficiences seraient dues à des différences dans la constitution du cerveau (en particulier dans le cortex pré­frontal). Voilà, amis procrastinateurs, maintenant vous avez une excuse, vous n’êtes pas fait comme les autres.
  • On choisi le plaisir facile et de suite. Il est 20h. Vous êtes sur votre canapé et vous décidez de regarder un film. Au choix, une comédie qui ne paie pas de mine ou une palme d’or un peu lente, un peu intellectuelle sur les bords, et qu’il fait bon mentionner dans les dîners. Le choix est vite fait: c’est le gros truc qui emportera votre faveur quoi qu’il arrive. Et le chef­-d’oeuvre en noir et blanc, petite perle sera, inéluctablement, relégué aux oubliettes. Pourquoi? Parce que, même quand il s’agit d’une activité agréable, on veut prendre du plaisir dans l’immé­dia­t.
  • Manque de confiance en vous. Des chercheurs de l’université De Paul, à Chicago, ont trouvé des liens entre la procrastination et le manque de confiance. Un lien logique, en somme: les personnes ayant le moins confiance en elles auraient tendance à se montrer défaitistes, et donc à remettre leurs tâches à plus tard par peur de les rater. Joseph Ferrari, qui a mené l’étude, explique: « Il ne s’agit pas ici de mauvaise gestion du temps. Dire à un procrastinateur chronique de faire quelque, c’est un peu comme demander à un dépressif d’avoir le moral. Une autre étude, anglaise cette fois­-ci, publiée dans le British Journal of Educational Psychology, a démontré que plus un étudiant était anxieux vis-­à-­vis de ses examens, plus il était à même de reporter ses révisions, et donc de rentrer dans un cercle vicieux: remettre les choses les plus dures à plus tard et ne plus avoir assez de temps pour les compléter.
  • Compter trop sur les autres. C’est un peu le sempiternel débat entre l’homme qui construit son bonheur par lui­-même et celui qui a besoin des autres. On croit tous qu’avoir une tierce personne pour nous épauler dans nos projets nous aiderait à travailler, perdre du poids, écrire son autobiographie. Que nenni, une étude de 2011, publiée ici dans le Wall Street Journal, montre que cette personne aurait plutôt tendance à nous ralentir dans notre progression. La raison? Selon nos chercheurs, le fait de se reposer moralement sur quelqu’un d’autre nous empêcherait d’aller de l’avant et nous éviterait en plus de culpabiliser si l’on ne fait rien. « C’est pas grave, tu y arriveras bientôt », « La bataille est perdue, pas la guerre », répètent les amis. Du coup, apaisé par cet espèce de baume spirituel, on ne fait rien. Et, au final, la guerre est perdue.
  • Passivité. La société, les gouvernements, les médias incitent à la passivité et à l’immobilisme.
  • Le profit à tout prix et le pouvoir. Ils sont la base du fonctionnement de nos sociétés. La solidarité diminue et cela nous enferme dans la notion de victime et de peur.
  • La minimisation de l’importance et de l’urgence de vos projets.
  • La peur du changement (faire un bilan de santé, prendre ce fameux rendez-vous avec votre boss, passer votre permis, faire un régime… autant d’événements qui bouleverseraient vos petites habitudes, ce qui ne vous enchante guère).
  • Le perfectionnisme (vous êtes du genre à vous dire que refaire du sport sans en faire deux heures par jour ne sert à rien, et donc ne faites rien).
  • Le désir de préserver votre estime personnelle (remettre au lendemain, c’est éviter le risque d’échouer… mais aussi de réussir, mais ça vous ne vous le dites pas).
  • La technologie. Internet, les réseaux sociaux, les jeux détournent de plus en plus la concentration sur sa tâche.
  • Neurosciences. Faire le mort correspond à la procrastination, au découragement, avoir le sentiment d’être devant une montagne de travail, se sentir incapable, dévalorisé, à bout. C’est une des stratégies de survie de notre cerveau reptilien face à un prédateur de l’époque (fuite, lutte et faire le mort). Aujourd’hui les prédateurs sont différents mais les stratégies de survie contre le stress sont identitques.
  • Vies antérieures. Certaines émotions imprimées dans une vie antérieure, prénatale ou de l’enfance qui pour une raison quelconque, une situation, un lieu, se sont mis en route et vont consciemment ou non, nous faire réagir.
  • Passion. Si vous n’avez pas la passion, la joie de vie, vous avez de fortes chances de subir en plein ses émotions et d’agir ou de plus agir en conséquence.

Notez que ces raisons peuvent agir sur un autre plan que celui de la procrastination.

Nos excuses

  • Je vais me mettre au sport… demain.
  • Si on propose d’aller à la piscine, ils vont dire qu’ils n’ont pas de maillots de bains à leur taille, qu’ils ont peur du regard des autres….
  • Le rapport que je devais rendre hier ? Juste au moment de m’y mettre, je me suis dit qu’il fallait d’abord ranger le bureau… et ça m’a pris tout mon temps.
  • Je n’ai pas confiance en moi
  • Je ne sais pas par où commencer (clarifier projet)
  • J’ai peur d’échouer
  • Je n’ai pas le temps  (gestion du temps)
  • Je ne sais pas si je peux réussir
  • J’ai peur de créer ma société
  • Je démarre de zéro
  • Marché saturé ou n’inexistant
  • Tout est disponible à bas prix ou gratuit
  • Je ne suis pas sûr du potentiel
  • Je ne sais pas quel prix pratique
  • Je ne sais pas quoi dire
  • Je ne suis pas un expert
  • Ce que je sais ne vaut rien
  • Je ne sais faire que face à face
  • Je ne sais pas écrire d’émail
  • Je suis nul dans la langue

Nous avons tous toujours les meilleures raisons du monde de repousser des échéances dans notre vie. Car notre quotidien est souvent un enchaînement de priorités à gérer. Dans la vie la procrastination peut parfois:

  • Nous faire perdre notre boulot
  • Impacter sur le développement et le succès de notre entreprise
  • Passer à côté de l’âme sœur ou de la femme de notre vie
  • Menacer notre santé.

Malgré son côté sympa, la procrastination est une véritable tare pour les professionnels. En un mot, elle gâche la vie et nous enferme dans un paradoxe: penser tout le temps à ce qu’on doit faire, sans trouver la force de s’y résoudre. Dans le milieu professionnel, la procrastination est une véritable habitude. Mais attendre le dernier moment pour travailler dans l’urgence, ça ne veut pas forcément dire procrastiner! En effet, on peut avoir besoin du stress de l’urgence pour être efficace. Tant que l’on tient ses deadlines et que l’on atteint ses objectifs, il n’y a pas de problème. Il peut également arriver qu’une situation se résolve toute seule.

La vraie procrastination est celle qui va avoir des conséquences négatives, un impact professionnel important.

Les étapes de la procrastination

La procrastination suit souvent le même schéma, avec des étapes définies :

  1. Vous devez faire quelque chose, qui ne vous attire pas plus que cela, mais dont vous retirerez un bénéfice.
  2. Vous reportez une première fois sans raison valable (il fait beau aujourd’hui, je commencerai demain).
  3. Vous constatez le problème car vous n’avez pas fait ce que vous aviez à faire.
  4. Vous continuez à reporter malgré tout.
  5. Vous vous en voulez mais vous trouvez a posteriori des excuses.
  6. Vous reportez encore.
  7. Vous finissez par faire la tâche.. ou parfois vous ne terminez jamais.
  8. Dans  tous les cas, vous vous sentez coupable et vous vous jurez de ne plus procrastiner.
  9. Vous recommencez. etc.

Si vraiment la procrastination est un véritable handicap, que vous ne supporter  plus, vous pouvez commencer par aller voir un psychologue, un thérapeute qui va non seulement évaluer votre trouble. Différentes échelles vont permettre de vous rendre compte de tout ce que vous repoussez quotidiennement, et des mécanismes en cause.

Le psychologue peut aider aussi à démasquer les « jokers », c’est-à-dire les activités qui sont toujours valables et qui permettent d’éviter la tâche. Par exemple, vous devez écrire un article, et en vous mettant à votre bureau, vous vous dites que vous ne pouvez pas travailler dans un désordre pareil et vous rangez pendant le reste de la journée au lieu d’écrire. La télévision est un bon joker.

Comment s’en sortir?

  • Prendre conscience des racines de ce mal. L’objectif, pour vous guérir de cette addiction à la procrastination, va être de déterminer ces causes, ainsi que les situations qui invariablement vous font remettre à plus tard, afin de vous défaire progressivement de cette mauvaise habitude, comme la cigarette après le repas.
  • Préparez le terrain pour votre processus de guérison.
  • Se focaliser sur les bénéfices, puisque bien souvent votre procrastination vous aura fait perdre de l’argent(abonnements en tous genre jamais résiliés) ou même un peu de votre santé à cause du stress généré par ces nuits d’angoisse passées à lister tout ce que vous n’avez pas fait.
  • Prêt au changement. Comme si vous entrepreniez un régime, vous devez être réellement prêt à changer. Votre salut passera par des étapes difficiles, et vous devrez souvent forcer votre nature pour remettre sur de bons rails votre faculté à gérer ces tâches quotidiennes que vous n’arrivez plus à caser dans un planning digne de ce nom. Un désir tiède vous mènerait tout droit à l’échec. Notez dès lors votre désir de réussite sur une échelle de 1 à 10, acceptez de faire des efforts et suivez ces conseils.
  • Se motiver. Pour sortir de la procrastination, il faut également agir sur la motivation, et notamment travailler sur les « pensées dysfonctionnelles » : en clair les idées reçues qui vont bloquer l’action : « ils vont me trouver nul », « je ne suis pas du matin. »
  • Créer et/ou subir. De par l’environnement, on est incité à une sorte de passivité (TV, journaux) et pas au mouvement. La procrastination va nous empêcher de sortir de cet immobilisme. Il y a des freins qui créent des phénomènes d’inhibition, une absence de joie de vivre, on peut penser que l’on a tout le temps, voir que c’est trop dangereux, et nous faire oublier que c’est ici et maintenant que c’est toujours le moment d’aller vers notre but de vie, vers l’essentiel. Tout se crée avec des causes qui génèrent des conséquences. Donc être conscient des  causes que nous créons. Mes idées  positives ou négatives sont mon gouvernail. De par mes croyances négatives, je vais imaginer que cela ne va pas fonctionner. Sans action, rien ne bouge.
  • Le ressenti. Il s’agit de se connecter à son ressenti. Trop souvent nous travaillons avec notre mental. Si bien entendu ce dernier est utile, c’est aussi lui qui crée les freins de la peur. Le mental fait appel à ce qu’il a appris, mais pas à l’intuition, à la créativité. Souvenez-vous que l’intuition se manifeste à travers le ressenti corporel et c’est lui le vrai signal d’alarme, votre guide. Est-ce que je me sens bien maintenant pas vraiment.
  • La satisfaction de ses besoins. Lister vos besoins et en prendre conscience (cadre de travail, tranquillité, ville versus campagne etc.). Et que faire pour les satisfaire et vivre une vie qui me convient ? Les besoins non satisfaits sont propices à la procrastination. Si quelque chose ne vous plaît pas, vous n’aurez pas de motivation à le faire. Le contraire est vrai. Le Système n’est pas là pour satisfaire aux besoins les plus essentiels. Le regard détermine vers où vous allez. Si vous ne regardez que le négatif, il sera très difficile de vous mettre en action. Regardez vos qualités, vos succès et le beau. Portez votre regard vers le beau. En cas d’événement négatifs, ne pensez pas tout de  suite au côté négatif. Dites-vous tient, je ne m’y attendais pas, intéressant, ne subissez pas. Sortez du jugement.
  • Agir. Il n’y a que l’action qui vous sortira de votre léthargie et d’avancer. Dans un stress d’inhibition, vous êtes découragés, alors si vous mettez gentiment en action, vous allez changer votre état d’esprit. Vous serez concentrés dans la et plus dans des pensées négatives. L’action tue le stress.
  • Lâcher prise. faites baisser l’importance, l’attente et le résultat. Ayez confiance en vous et dans la vie. Si les conséquences sont dues aux causes que j’ai créés, alors que l’on est-elle positif, plus mon état favorise les buts de la vie, mon environnement va être favorable. Je regarde positif, je me mets en action, je lâche prise, on ne sait jamais vraiment entièrement ce qui va se passer, je m’ouvre à toutes les possibilités. Je comprends l’action que je fais et je m’ouvre aux résultats. Le recul et la lucidité vont m’aider.
  • Répétez, maintenir l’intention et la persévérance.

Se motiver

  • Définir son but ? Sans but pourquoi avancer, vers quoi ? Définissez votre but. La plupart des gens savent très bien ce qu’ils ne veulent pas, la plupart des gens ne savent pas ce qu’ils veulent.
  • Libérer les freins, croyances, idée qui vont vous stresser, vous inhibez, vous découragez. Listez les, évaluez-les, apportez de la nuance à ces freins, il sera plus facile d’entrer dans l’action. Gérer le stress à froid, soyez observateur de votre façon d’être. Identifier le stress : fuite, lutte, inhibition ? La réponse sera différente. Comment faire pour ne pas se laisser emporter par ses émotions. Éliminer le stress, et prendre le recul pour comprendre qu’est-ce qui s’est passé.
  • Reconnaître les qualités que nous avons et au besoin, demander du soutien (thérapeute). On se lamente, on se plaint sur nos défauts, on se culpabilise, mettez votre regard sur ce qui est positif. Reconnaissez vos qualités et pas toujours sur les défauts. Cela vos aidera à augmenter la curiosité, l’acceptation, les nuances, la  relativisation, de prendre du recul et d’améliorer votre opinion personnelle. Le regard des autres aussi être un obstacle à votre avancement.
  • Se poser la bonne question. Si vous la trouvez, lucidité, décision et action. Et savoir poser les bonnes questions aux autres. Puis agissez. LE STRESS EST DETRUIT PARL’ACTION.
  • Se mettre dans l’instant. Si vous pensez à des anciens événements pénibles, vous serez dans un passé désagréable. Si vous êtes dans les peurs, vous serez dans un futur désagréable.  Que dire de «  ah ! si j’étais riche ? Idem vous êtes dans un futur agréable mais pas dans le présent, dans l’action. On peut penser aux bonnes ressources du passé et les ramenez dans le présent, alors ACTION ET DANS LE PRESENT.

Quelques trucs peuvent aider à se sortir de la procrastination :

  • Se fixer des échéances claires
  • Ne pas sous estimer le temps nécessaire aux différentes tâches
  • Se donner des objectifs réalistes (quantifiable, contrôlable et possible dans le temps).
  • Dans tous les cas, fixez-vous une règle : pas plus d’un seul report
  • Anticipez les obstacles.

En pratique, vous pouvez essayer de vous donner des plages horaires de 5 minutes pour faire une tache, en arrêtant tout le reste. Et vous pouvez la reconduire.

Autre technique : découpez votre tâche en toutes petites unités plus faciles à réaliser. Par exemple, pour ranger la chambre : commencez par ranger l’armoire du fond un jour, puis la commode le lendemain…. L’important c’est d’initier l’action. « N’hésitez pas à vous faire aider par l’entourage et n’oubliez pas de récompenser chaque petite victoire » souligne la psychologue. Et n’oubliez pas, « il sera trop tard demain » !

Vivre dans l’instant présent. Concentrez-vous sur votre tâche jusqu’à l’avoir finie. Vous serez vite étonné du résultat.

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Discussion

  1. on range tout  octobre 23, 2017

    Bonjour,
    Merci pour cet article très complet sur la procrastination. La petite astuce est de se donner des objectifs à court terme et découper une tâche pour qu’elle paraisse moins importante. Si vous recherchez des solutions pour vous organiser au quotidien, faites un tour sur notre blog : http://blog.onrangetout.com/

    (réponse)

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