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Savoir pardonner

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Chacun d’entre-nous à, au moins une fois,  été blessé par des paroles, victime d’une agression verbale ou physique, touché par la trahison d’un ami, d’un proche, d’une injustice flagrante au travail petit enfant à souffrir de la rupture de nos parents,  de remarques blessantes. Adulte, d’un divorce et j’en passe. Sans aborder ici les blessures imprimées dans une vie antérieure ou prénatale

Dans le contexte de la dualité, nous avons lutté contre et de par ce fait, notre mental a créé une blessure plus ou moins profonde.  Si nous n’avons pas été capable d’exprimer notre peine, de passer dessus, nous  avons  alors développé notre envie de vengeance, de voir l’autre souffrir, œil pour œil lit-on. Parfois même, cela nous a aigris et nous en voulons à toute l’humanité.

Trop souvent, nous amenons cette expérience dans une vie nouvelle, et nous déversons  notre problème sur l’autre.

D’autres fois, nous nous fermons sur nous-mêmes. Nous enfouissons au plus profond de nous, toute cette rancœur, cette agressivité. Mais cette dernière est toujours là, prête à se manifester sous des formes parfois  les moins attendues.

Accueillir ne veut pas dire accepter, aimer. Mais observer, prendre du recul, sortir des émotions pour ne garder qu’un regard si ce n’est objectif, du moins compréhensif. Les êtres humains ont tous la même valeur en soi, mais ils diffèrent par leur comportement. Ce dernier est lié à leur vie, leur éducation, leur façon de voir. Il est rare d’observer la même vision du monde chez deux individus. Reste que chacun est persuadé d’avoir  raison. N’est-ce pas déjà la source de bien des querelles voire de guerres. Comment juger l’autre si chacun se base sur ses propres  éléments contradictoires et rarement objectifs. Cherchez le bon chez l’autre c’est chercher la paix en soi.

Le passé est lié à l’émotionnel avant tout (regrets, nostalgie etc.) et le futur à la peur (le manque, le doute, que va-t-il m’arriver ?).

Ne pas accueillir ses blessures, laisser son mental nous guider dans ce sens nourrit notre ego, nous apporte bien du mal -être. Cela nous force à rester dans cette énergie négative. Et qui dit énergie négative, dit déséquilibre psychologique mais aussi physique. Je dis bien physique car cela  peut se démontrer  sur le corps.

Nous dépensons une grande partie de notre énergie à lutter contre un problème créé par  notre mental.  Quid de l’énergie que nous pourrions disposer pour vivre mieux l’instant présent voire pour le futur.

C’est aussi jouer au perroquet, imiter précisément ce que nous n’avons pas apprécié chez l’autre.

D’ailleurs, cela va renforcer un sentiment de culpabilité. Et encore plus développer notre anxiété, étant en lutte constante avec l’autre et attendant une riposte alors que l’autre n’y pense plus depuis longtemps.

Les états de colères amènent immanquablement au stress, aux problèmes physiques autrement dit loin du bien-être.  Cela affaibli notre corps, ouvre la porte aux maladies.

Souvenez-vous  que même si vous le considérez ainsi, on n’est pas vraiment une victime. Loin au profond de nous, nous avons choisi de vivre une expérience afin d’acquérir une prise de conscience et d’avancer sur la compréhension de notre chemin de vie.

Le non pardon n’apportera jamais la paix, même si vous alliez jusqu’à supprimer une vie.

Alors me direz-vous comment sortir de notre propre piège ? En pardonnant à l’autre mais aussi à soi-même de s’être considéré comme une victime. Vous n’aviez simplement pas pris conscience.

Changez la vision que vous avez eue jusqu’à ce jour. Finalement, votre mental vous  a simplement menti, et alors ! Avec cette nouvelle  conscience, il sera simple d’admettre ne plus être une victime, de considérer que l’autre avait peut-être une raison qui vous a échappée. Bonne ou pas, mais qu’est-ce le bon ou le mal pour deux visions ou deux cultures différentes ?  Cherchez toujours le positif chez l’autre.  Vous serez enfin capable de vous respecter, de vous aimer  car c’est bien là le fond de la question. Comment aimer l’autre si on ne peut s’aimer soi-même. Aimer l’autre, dans la compassion, autrement dit en s’efforçant de partager sa peine, simplement, sans juger, dans l’humilité. Ne restez pas dans la vengeance.

C’est le prix pour pardonner, à vous et à l’autre.

Encore une fois, accueillir, pardonner, observer ne veut pas dire aimer les faits et gestes de l’autre, ni de dire que c’est bien parce que sa vision est différente. Pardonner c’est ne plus réagir à des événements passés, ne plus être dans  le ressentiment. A quoi bon le rester ?  Vous vous sentirez plus léger, plus libre d’aborder la vie positivement, d’attirer des énergies positives. Vous vous regardez différemment.

  • Personne ne vous demande de ne plus croire que vous ne l’avez pas vécu.
  • Personne ne vous demande d’oublier. Ce serait impossible.
  • Personne ne vous demande de ne pas  vous respecter.
  • Personne ne vous demande de pardonner en quelques jours. La route est longue parfois.

Accueillez, observez et acceptez votre blessure. Pour cela, essayez de voir l’autre sans émotion, de mieux comprendre les raisons de ses actes, vous n’avez pas  à porter son geste, ni à lui trouver des excuses,  simplement à observer, comme un personnage à l’extérieur de la scène.

 

En Thérapies informationnelles, vous pouvez demander à un autre moi, celui de l’époque de l’événement ou de l’émotion imprimée, d’aller parler et exprimer ce qu’il a à dire. Il vous sera après possible de fusionner avec lui et de vous libérer.

Thérapies informationnelles – centerLife.ch

 

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